Vendredi 27 juillet 2007
Quand je m’endors
Sur ton corps
Que rien ne bouscule pour le moindre effort.
Lorsqu’en moi s’invite
Et que l’envie suscite …
Tel tes mains me dessinent.
Aux mélange de nos salives
Que l’amour et le désir nous offre,
C’est en fermant les yeux
Qui t’appel a celui que mon cœur veux.
Respirer ta peau
La sentir mouiller dans mon dos
A entendre tous les échos
De notre amour déchaîné.
Dans notre pièce enfermé
Nous paisiblement caché,
Par les volets.
Je t’ai regardé m’aimer
En toi je me suis abandonné.
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